Gabriel Milesi, Les dynasties du pouvoir de l’argent, Éditions Michel de Maule, 2011.
mercredi 8 août 2012
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Les dynasties du pouvoir de l’argent

Auteur : Gabriel Milesi

Editions : Michel de Maule, 2011



La France aligne aujourd’hui un bataillon de multinationales et de milliardaires parmi les plus importants de la planète.

Si le mythe des 200 familles qui contrôlaient le pays appartient à l’Histoire, grâce à l’action conjuguée de la gauche, de la droite et de la mondialisation, le capitalisme familial, donné pour mort il y a 20 ans, est de retour. Plus international, plus fort et plus puissant qu’il ne l’a jamais été. Un capitalisme qui ne joue plus dans les limites étroites de l’Hexagone mais sur la scène internationale, reléguant ainsi les hommes politiques au rôle de simples administrateurs régionaux.

Parmi les grandes familles actuelles : les vieilles dynasties qui ont su rester soudées et s’adapter ; les créateurs d’après-guerre qui ont misé sur la consommation ; les innovateurs qui ont bousculé les métiers traditionnels ; les virtuoses de la finance qui ont profité de l’explosion boursière des années 80 et les génies d’Internet qui créent, qui vendent et qui passent à autre chose. La plupart sont mus par la volonté de créer une dynastie (Pinault, Arnault, Naouri, Bolloré, Mulliez…). Faut-il s’en plaindre ? Le capitalisme reste toujours exclusif, fermé. Liées entre elles par de multiples attaches familiales ou amicales, les dynasties d’aujourd’hui défendent leurs intérêts et sont souvent prêtes à changer de pays si l’État multiplie les obstacles.