INSCRIVEZ-VOUS : L’université d’automne 2013 du M’PEP se tiendra à Limoges du 31 octobre au 3 novembre 2013.
samedi 12 octobre 2013
Auteur : par webmaster

DERNIÈRES PLACES DISPONIBLES POUR HÉBERGEMENT SI VOUS SOUHAITEZ VOUS INSCRIRE POUR LES REPAS UNIQUEMENT FAITES LE TRÈS VITE.

Le programme de l’université d’automne 2013, qui se tient à Limoges, est bâti sur le thème du CNR – dont c’est le 70e anniversaire – et de l’actualisation de son programme des « Jours heureux ».
Le jeudi 31 octobre sera entièrement consacré à mieux connaître la démarche du CNR, le contenu de son programme, à comprendre le processus de sa destruction progressive par les classes dirigeantes, acharnées à réduire la souveraineté nationale et populaire et l’Etat à peau de chagrin, au grand profit des « marchés » et de sa servante zélée : l’Union européenne. Les deux jours suivants sont organisés en filières. Plusieurs séances se tiendront en parallèle permettant des débats en petits groupes.
Notre université d’automne est, comme les années précédentes, ouverte à toutes et tous. L’hébergement ainsi que les repas sur place sont organisés. Inscrivez-vous dès maintenant.

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UNIVERSITÉ D’AUTOMNE 2013 du M’PEP

FACE A LA VIOLENCE DU LIBRE-ÉCHANGE
CONSTRUIRE UN NOUVEAU CONSEIL NATIONAL DE LA RÉSISTANCE
POUR RESTAURER LA SOUVERAINETÉ NATIONALE ET POPULAIRE

BÂTIR UN PROGRAMME ÉMANCIPATEUR
INSPIRE DE CELUI DES JOURS HEUREUX

Du 31 octobre au 3 novembre à Limoges

L’Université d’automne 2013 du M’PEP se tiendra à Limoges, au Centre de conférence Chéops87 - 55 rue de l’Ancienne Ecole Normale d’Instituteurs - 87000 Limoges.
Notre université d’automne est, comme les années précédentes, ouverte à toutes et tous.
L’hébergement ainsi que les repas sont organisés sur place. L’arrivée peut se faire dès le 30 octobre en fin d’après-midi, avec auberge espagnole pour le dîner.


FRAIS D’INSCRIPTION A L’UNIVERSITÉ D’AUTOMNE :

  • 7 € par jour
  • 10 € pour 2 jours en pension complète
  • 5 € pour 3 jours en pension complète

REPAS, HÉBERGEMENT
Pension complète : repas de midi + repas du soir + nuitée + petit-déjeuner matin

  • Chambre double avec douche et sanitaires 62 €
  • Chambre simple avec douche et sanitaires 75 €
  • Repas pris sans hébergement : 16 €
  • Possibilité d’arriver la veille au soir : 32 € pour la nuitée et le petit déjeuner ; auberge espagnole pour le diner.

ACCÈS AU CENTRE CHEOPS87
Par la route
Autoroute A20 sortie 35
Par le train
Arrivée à la gare des Bénédictins. Liaisons régulières entre Paris et Limoges.
Services de bus et trolley jusqu’à la station Chéops. Se renseigner sur place.

PROGRAMME DE L’UNIVERSITÉ D’AUTOMNE 2013 DU M’PEP

Du 31 octobre au 3 novembre à Limoges

FACE A LA VIOLENCE DU LIBRE-ÉCHANGE
CONSTRUIRE UN NOUVEAU CONSEIL NATIONAL DE LA RÉSISTANCE
POUR RESTAURER LA SOUVERAINETÉ NATIONALE ET POPULAIRE

BÂTIR UN PROGRAMME ÉMANCIPATEUR INSPIRE DE CELUI DES JOURS HEUREUX

Le programme de l’université d’automne 2013 du M’PEP, qui se tient à Limoges du 31 octobre au 3 novembre, prendra appui sur le Conseil national de la Résistance (CNR) – dont c’est le 70e anniversaire – et de l’actualisation de son programme des « Jours heureux ».

Le jeudi 31 octobre sera entièrement consacré à mieux connaître la démarche du CNR (ce sera la filière 1), le contenu de son programme, sa mise en œuvre partielle à la Libération, à comprendre le processus de sa destruction progressive par les classes dirigeantes. Elles se sont acharnées à réduire la souveraineté nationale et populaire et l’Etat à peau de chagrin, au grand profit des « marchés » et de leur servante zélée : l’Union européenne. Les deux jours suivants sont organisés en 5 autres filières :

  • Filière 2 : Programme émancipateur
  • Filière 3 : Les offensives néolibérales en actions
  • Filière 4 : Questions idéologiques et politiques
  • Filière 5 : En débat
  • Filière 6 : Ateliers autogérés et initiatives locales

Plusieurs séances se tiendront en parallèle permettant de multiplier les débats.

Nous avons fait le choix d’axer cette édition sur les propositions et les pistes programmatiques qui permettraient d’aller « vers des jours heureux » auxquels nous ne renonçons pas. En effet, la violence qui frappe le peuple et tout particulièrement les catégories populaires exige des réponses politiques courageuses et émancipatrices. En tout premier lieu l’affirmation de l’indispensable libération de la tutelle de l’Union européenne et de l’euro, monnaie unique entièrement au service des classes dirigeantes, et le retour à une souveraineté nationale et populaire pleine et entière. Au nom des traités et des directives de l’UE, établis par et pour les multinationales et le patronat, avec la complicité sans faille des gouvernements successifs depuis ces 30 dernières années, ce sont toutes les protections des citoyens qui sont détruites par pans successifs : la protection sociale – retraites par répartition, assurance-maladie, le contrat de travail, – le statut des fonctionnaires et bientôt les indemnités des chômeurs.

Parallèlement, les réformes en cours mal nommées « acte III de la décentralisation » veulent instaurer une organisation territorialisée ouvrant sur une métropolisation-régionalisation qui accélèrera encore la dépendance à l’Union européenne, abandonnant des pans entiers de la France parce qu’ils n’entrent pas dans les critères de « compétitivité », l’autre nom de la concurrence économique. Les communes, déjà amputées de nombreuses prérogatives par l’intercommunalité et les agglomérations, sont désormais menacées d’être livrées aux mains des régions et des métropoles qui préfigurent l’euro-régionalisation. C’est la Nation et la République qui seront alors morcelées. Les citoyens, quant à eux, seront traités de manière différenciée et inégalitaire selon leur lieu de domicile. C’est même la langue française qui est menacée avec notamment la loi Fioraso. Le prochain projet de loi de la ministre de la Santé, dont elle donne les grandes lignes à travers sa « stratégie nationale de santé », n’a de national que le titre. Il s’agit là encore de rompre avec l’égalité républicaine : les « territoires » prendront la main sur la santé publique, les hôpitaux, les urgences, les « maisons de santé », les dispositifs pour les personnes âgées et dépendantes. Nous examinerons en outre comment s’est opéré un glissement progressif de la notion de « population » à celle de « populations », vers la fragmentation du travail et des politiques sociales.

Après les multiples déclarations d’intention, faites le cœur sur la main par les gouvernements successifs et les institutions internationales pour « protéger l’environnement », aucune mesure n’a été mise en œuvre. Et pour cause : sans rupture avec le libre-échange, désormais mondialisé, la préservation des ressources naturelles et de la biodiversité n’a aucune chance d’être prise en compte. Le pillage des terres, de l’eau, des océans, et contre l’humanité, se poursuit sans scrupule. L’agriculture reste un enjeu vital. Est-elle vraiment condamnée à l’industrialisation ? Une production au service de la souveraineté alimentaire est-elle possible sans sortie de la spéculation et des jeux boursiers ?

L’emploi, au cœur des droits de chacun pour vivre dignement de son travail, est devenu la cible première des actionnaires et des classes dirigeantes qui ne cessent de dénoncer le coût du travail et des « charges ». Ils tentent ainsi de justifier les plans de licenciements, les délocalisations et l’accumulation de profits toujours plus importants pour les banques et les grands actionnaires. Pourtant le plein emploi n’est pas une chimère, il est possible. Par un droit opposable à l’emploi notamment. Encore faut-il en avoir la volonté politique.

Autant de questions auxquelles les intervenants du M’PEP, leurs invités et les participants à notre université d’automne apporteront des réponses. Ils s’appuieront sur l’éclatante actualité du programme du Conseil national de la Résistance qui a fait naître de grandes avancées sociales que le MEDEF, l’Union européenne, le FMI, l’OMC, la Banque mondiale n’ont ce cesse de détruire depuis des décennies. Ces derniers ont su organiser des relais au sein même des gouvernements et de l’Etat qui défendent avec zèle le néolibéralisme et justifient toutes leurs politiques socialement régressives et austéritaires au nom de la compétitivité et du remboursement de la dette. Une dette parfaitement illégitime qui trouve ses racines au sein du système financier international. Un gouvernement français qui a donné à l’Union européenne son accord pour négocier un partenariat transatlantique avec les Etats-Unis visant à des accords bilatéraux de libre-échange accru, impactant tous les domaines : alimentation, agriculture, services, industrie, etc. A cette mainmise impériale du marché sur les échanges commerciaux, nous opposons la charte de La Havane, basée sur des échanges équilibrés entre pays, d’égal à égal. Nous dirons comment démondialiser et s’émanciper des marchés financiers. Nous débattrons aussi de la gauche. De son histoire. De son rôle. De sa définition et finalement de sa pertinence pour défendre les intérêts des catégories populaires.

Le M’PEP invite donc celles et ceux qui veulent réfléchir et agir à participer à son université d’automne et à débattre des solutions qu’il est nécessaire et possible de mettre en œuvre pour que reviennent des Jours heureux. Pour emprunter un chemin émancipateur progressiste et internationaliste au service des catégories populaires.

Notre université d’automne est, comme les années précédentes, ouverte à toutes et tous. L’hébergement ainsi que les repas sur place sont organisés. Inscrivez-vous dès maintenant.

A noter que l’arrivée peut se faire dès le mercredi 30 octobre en fin d’après-midi, avec auberge espagnole pour le dîner.

Événements

  • PROJECTION DU FILM « Les jours heureux », de Gilles Perret, jeudi 31 octobre au soir, suivie d’un débat avec la participation de Léon Landini, résistant FTP MOI.
  • RÉUNION PUBLIQUE A LIMOGES, samedi 2 novembre au soir : « Vers un nouveau programme émancipateur inspiré de celui du CNR ». Table ronde avec d’anciens résistants et des organisations politiques. Des jeunes réagiront.

Les 6 filières

  • Filière 1 : Processus du CNR, programme des Jours heureux, processus de destruction du programme du CNR, vers un nouveau CNR et un programme émancipateur au service de la souveraineté nationale et populaire.
  • Filière 2 : Programme émancipateur.
  • Filière 3 : Les offensives néolibérales en actions.
  • Filière 4 : Questions idéologiques et politiques.
  • Filière 5 : En débat.
  • Filière 6 : Ateliers autogérés et initiatives locales.

MERCREDI 30 OCTOBRE

ACCUEIL A PARTIR DE 18H00
Pour ceux qui ont réservé au moment de l’inscription. Dîner « auberge espagnole » avec les provisions apportées par les participants.

JEUDI 31 OCTOBRE

08h45-09h30 : ACCUEIL

Affectation dans les chambres pour les résidents – Remise du dossier et des badges.


09h30-10h00 : OUVERTURE DE L’UNIVERSITÉ

Avec Gilles Gernaert (M’PEP 87), Gilles Amiel de Ménard, Michèle Dessenne, Jacques Nikonoff (porte-parole nationaux du M’PEP). Après un message de bienvenue aux participants et la présentation des animateurs de cette université d’automne du M’PEP, des informations pratiques seront données sur le séjour et le programme.

10h00-12h00 : Processus du CNR, programme des Jours heureux, vers un nouveau CNR et un programme émancipateur au service de la souveraineté nationale et populaire.
Avec Gilles Amiel de Ménard, Michèle Dessenne, Jacques Nikonoff (porte-parole nationaux du M’PEP).

12h00 : RENCONTRE AVEC LA PRESSE


12h30-14h00 : REPAS


14h00-16h30 : Comment s’est développé le processus de destruction du programme du CNR.
Avec Jacques Nikonoff (porte-parole du M’PEP) et Georges Gastaud (secrétaire national du PRCF).

17h00-19h00 : La gauche : Que recouvre le mot ? Quelle est son histoire ? Qui défend-elle aujourd’hui ? Quelle est sa pertinence ?
Avec Gilles Amiel de Ménard (porte-parole du M’PEP).

Histoire critique de la Gauche depuis 50 ans
Le capitalisme a changé son régime d’accumulation et sa forme depuis la fin des années 1960, passant d’une économie dite mixte, ou encore d’un régime fordien, à un capitalisme libre-échangiste, financiarisé, et basé sur un gouvernement par les règles par le biais de traités supranationaux et d’institutions internationales, en lieu et place des souverainetés nationales responsables des politiques économiques et garantes d’un Etat social. Devant cette mutation, beaucoup plus menaçante pour les intérêts des classes populaires que la forme précédente, la Gauche s’est révélée totalement impuissante à contrer ce triple mouvement, voire a contribué fortement à le légitimer.
A l’heure où ce régime subit une crise majeure, et où ses tendances antidémocratiques se déchaînent, et alors que les classes populaires désirent plus que jamais un programme crédible de rupture avec toutes ces involutions politiques et économiques, il s’agit donc de réaliser un droit d’inventaire du changement de l’idéologie de la Gauche renouvelée depuis les années 1960, notamment autour de l’axe qui apparaît central dans cette histoire, celui de l’abandon de la souveraineté nationale. Car notre analyse de l’impasse que nous connaissons aujourd’hui, qui n’est que le prolongement de celle découlant de ce renouvellement pluridécennal de la Gauche, est qu’elle ne provient essentiellement que d’un problème de positionnement, d’analyse et de propositions politiques, totalement inadaptés au capitalisme renouvelé. Il faut donc analyser les raisons du refus de la Gauche de restaurer la souveraineté nationale, prérequis de la démocratie, et base irremplaçable des conditions d’un rapport de force qui puisse de nouveau être favorable aux classes populaires.


19h30 : REPAS


21h00 : Projection du film « Les Jours heureux » sur le CNR, de Gilles Perret, et débat avec la participation de Léon Landini, résistant FTP MOI.

VENDREDI 1ER NOVEMBRE

08h30-10h00 :

  • Filière 2 : Plein emploi, commerce international et charte de la Havane
    Avec Michel Fenayon (animateur du groupe de travail sur l’emploi du M’PEP).
  • Filière 3 : Tirs à vue sur la protection sociale
    Avec Michèle Dessenne (porte-parole du M’PEP).

    Depuis plus de 20 ans la protection sociale est attaquée dans toutes ses dimensions : retraites, assurance maladie, famille, actions sociales, mutualité. Prise dans l’étau des directives européennes et des politiques gouvernementales successives, la protection sociale comporte deux handicaps majeurs pour les libéraux : protection et sociale. Leur acharnement à mettre un terme à ce qui fut construit en France à partir du programme du Conseil national de la résistance vise à l’ouverture totale au marché, aux grandes entreprises d’assurance qui piaffent d’impatience pour rafler les juteux bénéfices escomptés. La dernière directive européenne sur les marchés publics a inclus le régime obligatoire de l’assurance maladie. Parallèlement l’offensive contre le système mutualiste fait rage. L’Union européenne dicte désormais officiellement au gouvernement français les « bonnes mesures à mettre en œuvre ». La stratégie de l’UE et des gouvernements est de paupériser et de décrédibiliser pan après pan tout ce qui constitue une forme de sécurité sociale favorable à la population.

  • Filière 4 : L’impasse que constituerait un gouvernement d’union nationale,
    Avec Gilles Amiel de Ménard (porte-parole du M’PEP).

11h00-13h00 :

  • Filière 2 : Sortie de l’Union européenne et de l’euro : pourquoi faire et comment ?
    Avec Jacques Nikonoff (porte-parole du M’PEP).
  • Filière 3 : Acte III de la décentralisation, vers un démantèlement de la Nation et de la République
    Avec Marie-Christine Burricand (réseau Faire Vivre le PCF), Danielle Goussot (membre du Bureau national du M’PEP) et Michèle Dessenne (porte-parole du M’PEP).

    Le projet de loi présenté par Marylise Lebranchu en avril 2013 s’inscrit dans la foulée des réformes territoriales de N. Sarkozy. Débattu par le parlement en trois volets distincts, à des dates différentes, il éclate la France en métropoles dominant les départements et les communes et surplombant les regions. Le but qui n’est pas affiché publiquement mais préside clairement à cette contre-révolution démocratique est l’accélération de l’euro-régionalisation. Affaiblissement de l’Etat, mise en concurrence des régions au nom de la “compétitivité”, réduction drastique des champs d’intervention des communes : tout concourt à réduire la souveraineté nationale et populaire.Les élections municipales de mars 2014 auront lieu avant l’examen du volet dédié aux communes.

    Quel sera donc le mandat des nouveaux élus dont les programmes électoraux ne tiennent pas compte de la réforme en cours ?

  • Filière 5 : L’agriculture est-elle condamnée à l’industrialisation ?
    Avec Gérard Le Puill (journaliste à l’Humanité).

    Comment l’agriculture industrielle - qui devient de plus en plus une agriculture de firmes motivées par la spéculation sur les denrées alimentaires est-elle inadaptée aux enjeux du XXIe siècle car fondée sur la monoculture de rente, la mise en concurrence des hommes et des sols, gourmande en énergies fossiles, destructrice des écosystèmes via la déforestation. L’agriculture industrielle est une agriculture de fin du monde.


13h00 : REPAS


14h30-16h00 :

  • Filière 2 : Les réponses à la crise écologique
    Avec Michel Marchand (chercheur à l’IFREMER).

    La crise écologique est le résultat d’un long processus lié à un schéma de développement productiviste (qu’il soit capitaliste ou socialiste) qui se trouve accéléré depuis les trente dernières années par la mondialisation financière et le libre-échange. Les conséquences se déclinent du niveau local au niveau planétaire. Les changements observés au niveau du climat et de la destruction de la biodiversité créent aujourd’hui une situation de crise inédite dans l’histoire de l’humanité. Pour le M’PEP, la crise écologique ne peut être dissociée de la crise sociale parce que les causes sont les mêmes et les réponses doivent être globales et non basées sur des fausses réponses comme le capitalisme vert ou l’économie verte.

    Pour situer l’ampleur des enjeux actuels, une mise en perspective historique de la crise écologique sera présentée, ainsi que les orientations qui ont été prises par l’écologie politique des quarante dernières années. Pour illustrer le lien entre crise environnementale et crise sociale, l’accent sera mis sur la question agricole qui présente ce paradoxe choquant, 80% des gens qui souffrent de la faim ont comme métier de produire la nourriture (agriculture, pêche). Ce choix a été fait avec l’adoption cette année de la nouvelle politique agricole commune (PAC) de l’Union européenne.

    Des ruptures politiques sont nécessaires pour rompre avec l’hyperconsommation ultralibérale, fondement de l’économie européenne et mondiale. Les nouvelles politiques à mettre en œuvre sont incompatibles avec les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et de l’Union européenne (UE). Deux textes fondateurs constituent pour le M’PEP des orientations politiques permettant de répondre à la crise écologique, d’une part la Charte de La Havane (1948) qui base le commerce international sur la coopération entre les peuples et non sur la concurrence, d’autre part la Déclaration de Cocoyoc (1974) qui est le seul texte international sur l’environnement à vouloir rompre avec l’ordre économique mondial actuel. Les propositions du M’PEP seront à confronter avec les orientations préconisées par le Front de Gauche, notamment les propositions de l’écosocialisme.

  • Filière 3 : Réforme des retraites : la guerre continue
    Avec Joël Périchaud (représentant du M’PEP au collectif national pour les retraites).
  • Filière 5 : L’européisme : peut-on en guérir ?
    Avec Serge Marquis (ancien membre du Conseil national du Parti de gauche), Liliane Rehby de l’Association républicaine des anciens combattants (ARAC) et Gilles Amiel de Ménard (porte-parole du M’PEP).

17h00-19h00 :

  • Filière 2 : Démondialiser pour se libérer
    Avec Jacques Nikonoff (porte-parole du M’PEP).
  • Filière 3 : Le travail social aux prises avec les partenariats publics privés
    Avec Bernard Foucher (directeur d’un établissement social).
  • Filière 4 : Qu’est-ce que les Assises du communisme ?
    Avec Charles Hoareau (Rouges Vifs des Bouches-du-Rhône), Marie-Christine Burricand (réseau Faire Vivre le PCF), Danielle Trannoy (PCF Bassin d’Arcachon) et Georges Gastaud (secrétaire national du PRCF).

19h30 : REPAS


20h30 : 3 séances en parallèle

OUVERT A TOUS : Porteurs de paroles
"Parce que les gens ne vont plus dans les salles, nous allons dans la rue". Voilà comment on peut résumer cet outil d’éducation populaire qu’est le "porteur de paroles" qui consiste à animer des débats politiques dans l’espace public. A partir d’une question affichée en grand format, les militants vont mener des entretiens individuels avec les passants, pour ensuite collecter des paroles et les afficher. Petit à petit on construit une exposition qui va attirer d’autres passants...
Cet atelier a pour objectif de donner aux militants du M’PEP les bases pour construire un porteur paroles et d’éviter de tomber dans les écueils d’une technique vraiment efficace, mais faussement simple...
Animé par Aurélien Boutet, secrétaire national en charge de l’Education Populaire au M’PEP.

Réservés aux adhérents du M’PEP

  1. Naviguer sur le site Internet et l’Intranet du M’PEP.
  2. Les listes électroniques du M’PEP.
    Avec Valérie Coignard (webmestre du M’PEP) et Joël Périchaud

SAMEDI 2 NOVEMBRE

09h00-11h00

  • Filière 2 : La sortie de l’euro et la fermeture définitive du marché obligataire
    Avec Jacques Nikonoff (porte-parole du M’PEP).
  • Filière 3 : Euro-régions : projet européen en bonne voie : les exemples de Notre-Dame-des-Landes et du Tunnel Lyon-Turin
    Avec Michel Marchand (chercheur à l’IFREMER), Danielle Goussot (membre du Bureau national du M’PEP), Michèle Dessenne (porte-parole du M’PEP).

    L’euro-régionalisation est en marche. A la lumière de cette réalité masquée, les projets de l’aéroport de Notre-Dame-des-landes et du tunnel Lyon-Turin qualifies d’inutiles par leurs opposants sont, au contraire très utiles pour les transports de marchandises et de population indispensables même pour encore améliorer le libre-échange au sein de l’Union européenne. Ce sont donc d’abord des projets néfastes.

  • Filière 4 : Péril sur la langue française
    Avec Georges Gastaud (président du Collectif Unitaire Républicain pour la Résistance, l’Initiative et l’Émancipation Linguistique – COURRIEL).

    Comme l’observait Gramsci, les affrontements linguistiques révèlent et structurent toujours les conflits politiques les plus fondamentaux. Or notre pays, et plus généralement l’ensemble des pays de l’UE, sont aujourd’hui la cible d’une politique inavouée de basculement linguistique qui en dit long sur le caractère antinational et antipopulaire de l’intégration européenne et de l’ "Union transatlantique" en construction : de la pub aux enseignes commerciales, de l’école maternelle à l’université, de la recherche à la chanson (le prochain disque de "notre Johnny national" - sic - proscrit totalement la langue de Molière) en passant par le cinéma, c’est un véritable assassinat linguistique qui s’accomplit sous nos yeux sans la moindre consultation démocratique des citoyens français et des autres habitants francophones de notre pays : il ne s’agit même plus d’emprunts massifs à l’anglo-américain, mais de SUBSTITUTION pure et simple d’une langue à l’autre dans les domaines les plus divers.

    Face à cette politique qui frise le totalitarisme linguistique, il faut d’abord saisir les énormes enjeux politiques de l’arrachage en cours de la langue française : enjeux de souveraineté nationale, de maîtrise de notre héritage historique, de défense de notre identité républicaine malmenée, de discrimination lourde à l’encontre des classes populaires, de destruction du maillage territorial républicain issu de la Révolution française (telle est aussi la signification des offensives euro-régionalistes, voire séparatistes, qui accompagnent la promotion politique de la "charte européenne des langues minoritaires et régionale").D’autant que les langues italienne, allemande, polonaise, tchèque, etc. ne sont pas moins visées que le français si bien que la résistance linguistique porte nécessairement une dimension internationaliste d’opposition à la langue unique, facteur de pensée unique, de politique unique et d’économie unique.

    Pour la première fois depuis longtemps, la loi Fioraso a vu se lever une forte opposition d’une grande diversité culturelle et politique. Dans le cadre de la stratégie de "nouveau CNR" portée par le M’pep, le PRCF et les Clubs penser la France avec l’aide de syndicalistes et de gaullistes de gauche, comment se saisir des résistances culturelles et linguistiques pour précipiter la prise de conscience de notre peuple et étendre sa résistance culturelle" sans laquelle les résistances sociales, civiques, laïques et autres manqueront d’une arme essentielle pour se nationaliser, s’internationaliser et pour, tout simplement, SE DIRE et SE PENSER ?

11h30-13h00

  • Filière 2 : Quelle place pour la jeunesse ?
    Avec Clément Martinelli et Florent Moussour (jeunes du M’PEP).

    La jeunesse et le politique
    Les dernières élections nationales de 2012 ont particulièrement mis en avant le thème de "la jeunesse" et des "nouvelles générations". Si l’utilisation de ce thème est loin d’être nouveau sous la Vème République, il semble aujourd’hui prendre une tournure et une importance particulière dans les discours et les choix politiques. Apparence ou réelle dynamique ?

    La Jeunesse et le politique
    Les organisations politiques institutionnalisées, qu’elles soient de droite ou de gauche, semblent partager une caractéristique commune concernant la jeunesse : l’existence d’un cadre militant réservé à la partie de jeunes de leur mouvement. "Attrape jeune" en trompe-l’œil ou réelle adaptation aux aspirations militantes de la jeunesse : tour d’horizon et débat sur l’engagement politique des jeunes au sein de ces structures.

  • Filière 3 : Le pacte transatlantique : au service de l’impérialisme étatsunien
    Avec Jacques Nikonoff (porte-parole du M’PEP).
  • Filière 4 : Territoire et population : entre sécurité sociale et assistance aux populations : Le fractionnement idéologiquement voulu de la population
    Avec Marie-Paule Clisson (travailleuse sociale).

    L’évolution de l’organisation de l’action sociale, au sens des politiques sociales, occupe une place particulière dans le rapport entre territoire et population. Alors que le territoire national, était le socle du contrat social de l’après guerre, les territoires supranationaux et infranationaux sont devenus les espaces à partir desquels s’élaborent les politiques de gestion des populations. La catégorisation des populations (1975) et la contractualisation des politiques sociales territoriales (1982-86) ont conduit à une spatialisation des actions qui ont contribué à l’éclatement du contrat social fondé sur le territoire national comme lieu de l’unité.

  • Filière 5 : Les grands enjeux de l’agriculture
    Avec Gérard Le Puill (journaliste à l’Humanité).

    L’intervention de Gérard Le Puill partira du contenu de la seconde partie de son dernier livre qui privilégie la souveraineté alimentaire et donne à voir des expériences de terrain. Elles montrent comment on peut produire mieux à moindre coût grâce au travail simplifié des sols, aux couverts végétaux, aux rotations de cultures intégrant des légumineuses, à l’agroforesterie, aux ceintures vertes autour des villes sans oublier l’intérêt qu’il y aurait à consommer moins de protéines animales dans le menu quotidien de nos pays développés. Via les importations, nous mangeons trop dans l’assiette des autres. Il faut aussi inverser cette tendance.


13h00 : REPAS


14h30-17h30

  • Filière 1 : Le programme du M’PEP : les grandes mesures
    Avec Jacques Nikonoff (porte-parole du M’PEP).

19h00 : REPAS


20h30 : Débat public à Limoges, salle Blanqui (près de la Mairie) : Construire un nouveau programme de la résistance
Présidé par Michèle Dessenne (porte-parole du M’PEP), avec Pierre Pranchère (résistant FTP, ancien député), Georges Gastaud (secrétaire national du PRCF), Jean-Luc Pujo (président des Clubs Penser la France), un représentant de l’Association républicaine des anciens combattants), Clément Martinelli et Florent Moussour (jeunes du M’PEP), Jacques Nikonoff et Gilles Amiel de Ménard (porte-parole du M’PEP).

DIMANCHE 3 NOVEMBRE

09h30-12h00 :

Réunion des adhérents du M’PEP (matinée réservée aux adhérents du M’PEP).


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Bulletin d’inscription à l’Université d’automne 2013