L’évolution révolutionnaire
lundi 8 juin 2015
Auteur : par webmaster

Le M’PEP ne soutient plus l’idée de la « construction d’une grande force politique de gauche ». La gauche, en incluant le Parti socialiste comme le font certains, est déjà rassemblée en deux ensembles. Le premier gravite autour du Parti socialiste (PS) avec un cercle rapproché constitué d’Europe-Ecologie-Les-Verts (EELV) et du Parti radical de gauche (PRG) qui n’en sont que des filiales. Un deuxième cercle existe, plus éloigné, qui est le Front de gauche. Le point commun à ces deux ensembles est leur accord de fond sur le maintien de la France dans l’euro, l’Union européenne et plus généralement dans les institutions qui, comme le FMI, l’OMC et la Banque mondiale sont les piliers de l’ordre néolibéral mondial. C’est pourquoi, au lieu de parler de « gauche », nous préférons parler de construction d’une force politique visant à défendre les intérêts des classes dominées.

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L’EVOLUTION REVOLUTIONNAIRE

Par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).

Le 8 juin 2015.

Le M’PEP ne soutient plus l’idée de la « construction d’une grande force politique de gauche ». La gauche, en incluant le Parti socialiste comme le font certains, est déjà rassemblée en deux ensembles. Le premier gravite autour du Parti socialiste (PS) avec un cercle rapproché constitué d’Europe-Ecologie-Les-Verts (EELV) et du Parti radical de gauche (PRG) qui n’en sont que des filiales. Un deuxième cercle existe, plus éloigné, qui est le Front de gauche. Le point commun à ces deux ensembles est leur accord de fond sur le maintien de la France dans l’euro, l’Union européenne et plus généralement dans les institutions qui, comme le FMI, l’OMC et la Banque mondiale sont les piliers de l’ordre néolibéral mondial. C’est pourquoi, au lieu de parler de « gauche », nous préférons parler de construction d’une force politique visant à défendre les intérêts des classes dominées. Cette nouvelle force ne peut venir ni des dirigeants du PS, ni de ceux du Front de gauche ou du NPA, c’est-à-dire de la gauche telle qu’elle est. Postuler que la gauche telle qu’elle est n’est pas fidèle à ce qu’elle devrait être ou aurait dû rester, c’est postuler l’existence d’une gauche qui ne soit pas historique mais mythique. Rien ne vient étayer ce postulat, tout vient le contredire.

Ce qui fait avancer les intérêts structurels des classes dominées est une question pratique à laquelle il est toujours possible de donner une réponse. Qui est vraiment de gauche ou pas, pourquoi, qu’est-ce que la gauche en dehors de ce qu’elle est actuellement, est une question métaphysique. Cela brouille les esprits au lieu de les éclaircir sur ce qu’il convient de faire. Il faudra bâtir autre chose et en dehors. Tous ceux qui veulent y contribuer sont invités à se rassembler, notamment dans le M’PEP. Les militants de ces partis doivent être invités à ne plus perdre leur temps. Cette nouvelle force devra rompre avec le PS et faire certainement un sacrifice électoral. Quoique, on l’a vu lors des municipales de 2014 et des départementales de 2015, le meilleur moyen de perdre une élection est de s’afficher avec le PS. La notion de gauche nous désarme pour acter simplement ce qui découle de ce constat pourtant indéniable : le PS est bien le parti principal, stratégique des classes dominantes.

Cette nouvelle force, à laquelle nous voulons participer, assumera le combat électoral et la nécessité de la conquête de l’Etat afin de représenter politiquement les intérêts structurels des classes populaires et moyennes, de rendre opérationnelle dans les faits la souveraineté nationale, de mettre les institutions à son service. Elle devra retourner à la base et renouer avec les classes dominées.

L’abandon de l’électoralisme (conception démagogique de la politique qui consiste à flatter l’électorat et à masquer les aspects désagréables de la réalité dans le seul but du gain électoral escompté) permettra aussi de faire des élections des moments de vérité sur les rapports de force idéologiques qui permettront, entre les élections, de mieux stimuler les luttes sociales. Seule l’existence d’un parti représentant les intérêts structurels des classes dominées permettra de faire des élections un moment politique, leur donnant un sens, pour en faire le moment où les enjeux fondamentaux se dessinent concrètement. Les débats sur ces derniers clarifient, schématisent les propositions politiques nationales nécessaires, les mettent au centre des débats publics contradictoires. Seul le M’PEP semble à même de combler l’actuel vide politique abyssal et tragique. La gauche, quant à elle, fait le travail inverse et fait des élections l’impossibilité même de mener au grand jour les débats fondamentaux. Sortons au plus vite de ce trou noir.

Pour le M’PEP, il faut aussi participer à la création d’une alliance politique dans le pays portant l’exigence de la souveraineté nationale, seul moyen d’appliquer un programme inspiré de celui du Conseil national de la Résistance (CNR) de 1944.

Pour faire partie de ce rassemblement de la Résistance, quelques conditions sont nécessaires. La première condition, la plus évidente, est un combat sans compromission, directe ou indirecte, contre le racisme et la xénophobie qui sont un cancer qui ronge notre société. Il faut aussi se mettre d’accord sur un certain nombre de positions programmatiques marquées par l’internationalisme. Les organisations et personnalités souhaitant s’engager dans la perspective de la construction de ce rassemblement devront enfin travailler à un programme s’inspirant des valeurs et des ambitions de celui adopté par le CNR en 1944. Dans ce but, le M’PEP propose les éléments suivants :

  • La souveraineté institutionnelle et politique. Sortir de l’Union européenne pour construire des coopérations libres avec les peuples et nations d’Europe débarrassées de l’eurolibéralisme.
  • La souveraineté militaire. Sortir de l’OTAN.
  • La souveraineté monétaire et budgétaire. Démanteler les marchés financiers et sortir de l’euro afin de supprimer le chômage et la précarité par l’instauration du droit opposable à l’emploi, la relance de l’industrie, la démocratisation des organisations productives.
  • La souveraineté commerciale. Prendre des mesures protectionnistes inspirées du cadre internationaliste et universaliste rénové de la Charte de La Havane.
  • La souveraineté sociale pour redresser la Sécurité sociale et la protection sociale en général.
  • La souveraineté économique. Restituer à la nation les grandes féodalités financières, industrielles, de services et médiatiques afin de mettre en œuvre un programme permettant une mutation écologique, sociale et démocratique des modes de production et de consommation.

En un mot : démondialiser. Telle est la base de discussion du M’PEP, sachant qu’un compromis acceptable doit être trouvé entre toutes les forces intéressées.

L’heure est donc au rassemblement des forces sociales, patriotiques, démocratiques et républicaines sur ce qui apparaît aujourd’hui l’essentiel : reconquérir l’indépendance nationale de la France. C’est la condition indispensable – même si elle n’est pas suffisante – pour mener des politiques libérées de la chape de plomb de la mondialisation et de son relais européen incarné par l’Union européenne. Un rassemblement qui s’inspirerait directement du Conseil national de la Résistance est donc aujourd’hui la forme politique qui pourrait susciter l’espoir et l’enthousiasme.


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Forum de l'article  -25 Messages

  • L’évolution révolutionnaire

    9 juin 2015 02:34, par louis

    Je vais me risquer a commenter " un peu ", ce texte.
    Vous insister sur la lutte contre la xénophobie et le racisme.
    Puis, plus loin, vous parlez de redresser la Sécurité Sociale et la protection sociale en général.Vous terminez par l’espoir de reconquérir l’indépendance nationale de la France !
    Bien naturellement je ne suis pas raciste et je souhaiterais que notre Sociale perdure et même se développe.
    Mais , sur la xénophobie et le racisme décidément vous ne comprenez rien. C’est affligeant.Je ne sais pas ou vous vivez , mais tout homme de bonne fois ne peut que constater que le racisme est infiniment plus dans le sens ; immigrés contre Français que le contraire.La vie réelle avec son cortège d’agressions le prouve sans rémission.D’autre part , les masses d’immigrés qui arrivent sont a l’évidence souhaitées par ceux qui nous dirigent et que vous combattez, elles sont un instrument de leur domination ! Et, ça n’est pas avec l’afflux de ces gens que vous sauverez notre système social, ni, in fine, l’indépendance nationale.Vous allez , sans doute, me classez parmi ceux qui "perdus" auraient choisis le "racisme". Croyez bien que ça n’est pas le cas. Mais, je suis toujours surpris se votre nïveté et de votre aveuglement sur cette question !

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    • L’évolution révolutionnaire
      9 juin 2015 08:42, par londiche

      Je comprends la réaction de Louis ; comme lui, je suis surpris de votre naïveté sur les questions concernant l’ immigration. Mais est-ce vraiment de la naïveté ?
      Je souhaite adhérer au M’PEP mais, ne voulant pas que cela se fasse dans la confusion, je voudrais pouvoir rencontrer un de ses responsables qui, après
      m’ avoir entendu pourrait me dire si j’ ai ma place dans vos rangs.

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    • L’évolution révolutionnaire
      9 juin 2015 09:27, par DESALASE guy

      Tjs la même histoire : je ne suis pas raciste, mais je n’aimerais pas que ma fille vive avec un homme de couleur....... Voilà pour répondre au non-raciste...

      En ce qui concerne le texte principal, avez-vous déjà entendu parler de la "lutte des classes" ? Ce n’est pas plus ringard que le CNR.

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    • L’évolution révolutionnaire
      9 juin 2015 10:52, par Le.Ché

      Le gars Louis n’a rien compris, il ne s’agit pas de racisme mais de capitalisme, c’est bien le capitalisme le problème, il s’agit donc pour le contrer de dé mondialiser et en même temps ça évitera une troisième guerre nucléaire et la fin de l’humanité.

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    • L’évolution révolutionnaire
      9 juin 2015 12:08, par neri jeanne

      Votre position , par ignorance ou parti pris anti universel, renforce l’action anti-émancipation de l’humanité. En effet il faut clairement choisir son camp : pour l’émancipation de tous les hommes, ou pour la conservation, via l’idéologie que vous défendez, d’un monde absurde et moralement invivable.

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    • L’évolution révolutionnaire
      9 juin 2015 12:33, par Engrand Maurice - M’PEP - Orne

      Bigre ! vous avez dû lire « entre les lignes » des choses qui n’y sont pas écrites !

      Nous sommes contre le racisme, quel que soit le sens dans lequel il s’exerce, et nous sommes aussi pour la laïcité qui, seule, permet de faire vivre ensemble des humains de cultures différentes.

      La question de l’afflux de masses d’humains qui fuient leurs pays d’origines pour des raisons politiques ou climatiques ne trouvera pas de réponse dans le cadre du capitalisme néo-libéral mais bien dans des politiques internationalistes de coopération.
      Alors, pas de panique, soyez assuré que nous ne sommes ni bêtes, ni naïfs, ni aveugles, mais que nous travaillons à promouvoir une politique qui aille « dans le bon sens » pour les classes dominées !

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      • L’évolution révolutionnaire
        10 juin 2015 09:03, par Fifibrindacier

        "fuient pour raisons politiques ou climatiques"
        Il a dû vous échapper que le Moyen Orient et plusieurs pays d’ Afrique sont déstabilisés par les guerres coloniales des USA, leurs vassaux, la France, l’ UE et Israël ?
        D’où viennent les migrants depuis le 11/9 ?
        - Afghanistan
        - Somalie
        - Soudan
        - Congo
        - Irak
        - Syrie
        - Libye

        C’est à dire de tous les théâtres de guerre de l’ impérialisme américain.
        Le climat a bon dos...

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    • L’évolution révolutionnaire
      9 juin 2015 13:53, par Tartuffe

      Réponse à Louis
      Il ne faut pas confondre internationalisme, humanisme, et mondialisation des dominants.
      Le but de tout cela, la mondialisation, c’est la fin de l’ensemble de notre modèle social.
      Lorsque les dirigeants parlent de "réformes indispensables", de "réformes structurelles", de "modernisation de l’Etat" etc...Ils se gardent bien de nous en donner le détail. A défaut ce serait l’émeute.
      Sous couvert de ces réformes indispensables, combien d’hôpitaux fermés, combien de perceptions fermées, combien de tribunaux fermés, combien de services de sous préfectures fermés, combien de bureau Edf fermés, combien de lignes SNCF fermées, combien d’écoles fermées etc...
      Toujours est-il qu’en province, sous couvert de lutte contre la pollution, nous sommes contraints et forcés de prendre la bagnole pour remplir nos obligations citoyennes.
      Bref, malgré le paiement d’impôts nationaux identiques, il y a maintenant différents types de citoyens en fonction des zones habitables...C’est sans doute cela l’égalité républicaine.
      Quant aux immigrés, qui est responsable du départ de leur pays, les multinationales et les guerres qu’elles engendrent via les dictatures destinées à favoriser leurs affaires. Très simple à côté de la taxe Tobin, leur faire payer une super taxe sur les délocalisations humaines dont elles sont en grande partie responsables. Mais elles sont malines les multinationales, elles ont à leur ordre des gouvernements de dominants (gauche et droite réunies) qui se servent de ces migrations pour s’attaquer aux retraites, à la sécurité sociale, en mettant en exergue l’immigration et les immigrés.
      Le jour ou tout ce beau monde va se réveiller, cela risque de faire mal.

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    • L’évolution révolutionnaire
      9 juin 2015 14:41, par ergocrate

      Vous faites une distinction du racisme que nous ne nous permettons pas, car si la lutte contre le racisme et la xénophobie doit constituer un combat de tout instant, il n’est pas question de ne lutter contre ce fléau uniquement dans un sens, quel qu’il soit. L’intention n’est pas tant de s’opposer ou de prendre parti en faveur de populations bien déterminées selon leur ethnie, mais plutôt d’encourager à la fraternité et à la concorde nationale en imposant, notamment par la loi, le respect de l’autre. Cela signifie que le devoir républicain consistant au respect de tous doit concerner non seulement les citoyens de nationalité étrangère, mais également les français.

      Vous introduisez dans ce débat la problématique de l’afflux des étrangers en sous-entendant le bénéfice prétendument indu de la protection sociale pour des populations étrangères. C’est accompagner une rhétorique du Front national dont l’unique but est d’exacerber les tensions entre français et immigrés. Ce n’est pas pour autant que nous considérons vos propos comme « racistes », mais les conclusions que vous portez nous semblent erronées en ce qu’elles ne se détachent sans doute insuffisamment de votre propre exaspération.

      Pour ce qui est de notre « naïveté et de notre aveuglement sur cette question », soyez assuré qu’une analyse lucide et objective, celle que nous prétendons mener, n’est possible que dans la mesure où la réflexion se fait hors du cadre tendu dans lequel vous semblez être plongé.

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    • L’évolution révolutionnaire
      9 juin 2015 15:43, par Elsa

      En réponse à la réponse de Louis. Je pense que le lot des agressions quotidiennes que vous subissez n’est pas le fait des "flux" (quelques milliers de personnes sur 7 milliards ou sur 60 millions + Italie, Espagne, Malte etc) de gens désespérés qui sautent à l’eau, mais le fait de populations françaises installées et voire nées ici de longue date,que vous mélangez avec des "afflux" de quelques milliers de pauvres gens,de par leur couleur de peau ou leurs origines culturelles anciennes. Les problèmes d’identité et de violence qui sont certes encouragés et augmentés par la pauvreté mais n’ont rien à voir avec la misère et les guerres,sont inhérents à nos systèmes d’éducation et à nos systèmes sociaux mal conçus et stigmatisant. En tant que femme isolée par la misère (3 femmes par homme en France aujourd’hui), je confirme la violence de ce pays et de ses institutions (j’ai déjà vécu à l’étranger en paix), énormément d’agressions sexuelles du fait des hommes de race blanche, très peu de partage et de solidarité sociale (même à gauche), beaucoup de violence policière et de déni de la part du système de justice, énormément de violence institutionnelle.Vous mordez à l’hameçon tout simplement et vous confondez les petits poissons avec les gros !Elsa

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    • L’évolution révolutionnaire
      9 juin 2015 17:17, par Rouleau françois

      Vous êtes manifestement victime d’un malentendu car, il faut regarder au-delà des apparences :

      -  1°) Lutter contre le racisme est valable pour l’un et l’autre camp. Il convient en fait de s’en prendre aux origines du mal.

      A cet égard, le mal apparent est l’immigration, mais c’est sans compter avec les manipulations. L’immigration, ainsi que vous le faites judicieusement remarquer, sert largement les intérêts des forces dominantes, dans l’objectif, pour paraphraser Medef et grand patronat, « d’une modération sociale et salariale » ou encore « favoriser la compétitivité de nos entreprises »…(Un impératif devenu incontournable dans le cadre de la concurrence sauvage engendrée par la mondialisation, qu’il y a d’ailleurs lieu de combattre en visant l’indépendance de la France).

      Partant de là, il convient de se poser question si ces vagues d’immigration ne sont que le fruit du hasard. La réponse est non…

      - Parallèlement, faire l’amalgame entre délinquance (terrorisme y compris, car de l’un à l’autre on ne connaît pas vraiment les limites de démarcation) et racisme est un raccourci dangereux, qui sert directement les objectifs des commanditaires. Lesquels visent à « faire mousser « les haines raciales des populations du Nord vis à vis de celles du Sud, cela avec l’objectif d’obtenir le « blanc seing » des populations du nord pour mener les guerres de "verrouillage" des matières premières, dont regorgent les pays musulmans. Evidemment, elles sont justifiées par d’autres prétextes fallacieux, tels que « présence d’armes de destruction massives, ou encore guerres humanitaires vis-à-vis de pseudos tyrans supposés maltraiter leurs populations ».

      Méfions-nous en conséquence, des médiatisations à tout rompre, faites par les techniciens de propagande », venus remplacer nos journalistes d’antan. Ils sont au service des forces dominantes, avec entre autre mission de verser de l’huile sur le feu des agressions…

      -  3°) Lutter contre le racisme ne signifie pas implicitement être partisan aveugle de l’immigration. En effet, une France redevenue souveraine devra, en 1er lieu sur ce sujet :
      -  -Rétablir un contrôle de ses frontières.
      -  En même temps, développer un partenariat socio-économique constructif, entre autres, avec les pays à forts potentiels d’Emigration. Cela en vue de favoriser une sédentarisation naturelle et harmonieuse de ces populations. Celles-ci n’émigrant pas l’heure actuelle, pour leur plaisir, mais pour fuir les guerres et la misère, pour lesquelles un amalgame cosmopolite de forces dominantes porte une écrasante responsabilité.
      FR }}

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  • L’évolution révolutionnaire

    9 juin 2015 10:13, par Gérard BLANC

    Le programme du M’PEP est très séduisant sur la papier, sauf qu’il ne tient absolument pas compte de la réalité. Comment ce parti des dominés que le M’PEP appelle de ses voeux prend-il le pouvoir ? Par les élections ? Quels moyens ce parti mettra-t-il en oeuvre pour contrer l’offensive des libéraux qui évidemment ne se laisseront pas faire ? Cf. la situation difficile dans laquelle le parti Syrisa en Grèce qui a conquis le pouvoir électoralement et à qui l’Europe veut imposer sa politique en contrepartie du maintien des soutiens financiers. Si les caisses sont vides, que dira ce parti aux retraités qui ne pourront plus toucher leur retraite ?
    On pourrait ainsi multiplier les questions qui à la lecture du texte du M’PEP ne sont même pas posées. Quant à penser que nous sommes dans une phase prérévolutionnaire, il me semble que le M’PEP vit dans sa bulle et ne voit pas la réalité telle qu’elle est. On est plutôt dans un phase pré-fasciste où de plus en plus de gens s’en remettent à un parti dont le discours est à la fois utopique, sécuritaire, raciste. De plus en plus d’électeurs se disent qu’on a essayé tous les partis. Or le FN est le seul que l’on n’a pas essayé, alors pourquoi pas ? Je n’ai pas l’impression que les gens aspirent à ce parti des dominés voulu par le M’PEP : parti certes antiraciste, mais qui a sur le plan économique (si je lis bien le M’PEP) le même programme que le FN. Sortie de l’euro et de l’Europe, démondialisation etc... J’en passe et des meilleures.

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  • L’évolution révolutionnaire

    9 juin 2015 11:13, par André BERTRAND

    L’histoire se répète, le M’PEP aussi. Sous couvert de changements affirmés : "L’évolution révolutionnaire ... Le M’PEP ne soutient plus ...", le M’PEP nous ressort et nous ressert son discours maintes fois répété mais toujours aussi vain, d’un appel au grand rassemblement ; mais un grand rassemblement autour de lui, bien sûr. Idée louable mais égocentrique et, de ce fait, utopique, qui n’a en conséquence jamais connue de suite. Encore une fois, le M’PEP a les mains blanches mais n’a pas de main.

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  • L’évolution révolutionnaire

    9 juin 2015 16:20, par Philippe Estèbe

    Bonjour
    cela fait plusieurs années déjà que je reçois vos lettres d’information, et franchement, je ne comprends pas comment mon adresse s’est retrouvée sur vos listes. J’ai tenté à plusieurs reprises de me désabonner de votre lettre, et de classer vos courriels dans les indésirables, en vain. Vous devez bénéficier de webmestres particulièrement habiles et je vous en félicite.
    Etant, malgré moi, destinataire de vos messages, je me permets donc quelques remarques par rapport à votre lettre pompeusement intitulée "l’évolution révolutionnaire" :
    - pourquoi ne pas prendre au sérieux votre proposition de "sortir de la gauche" et de penser à une force politique visant à défendre les intérêts des classes dominées (dans une prochaine livraison de votre lettre, vous nous expliquerez comment vous définissez les "classes dominées").Cependant, vous proposez, comme ressort principal de la construction de cette force, la sortie de l’Europe et le retour à une souveraineté nationale dans tous les domaines. Pardonnez-moi, mais je trouve cela d’une naïveté particulièrement puérile.
    - l’Europe est une association intergouvernementale, et pas une instance supranationale : elle est donc le reflet du consensus entre les Etats. Ce consensus est fondé sur les majorités politiques qui gouvernent chaque Etat. Peut-on reprocher à l’Europe ce qui est simplement le fruit de la négociation entre des souverainetés nationales ? Je trouve donc que votre présentation systématique de l’Europe comme un léviathan imposant sa volonté aux nations souveraines est fausse et mensongère.
    - Qu’est-ce qui vous fait croire que les "nations" sont plus démocratiques et plus favorables aux dominés que l’Europe ? Je vous rappelle que les "nations" ont avancé à coup de rapports de force et de luttes sociales, et que la désaffection démocratique qui touche aujourd’hui principalement les "dominés" comme vous dites, se manifeste d’abord dans les élections nationales et locales. Dès lors, je ne vois pas en quoi le retrait de l’Europe et le retour supposé à une souveraineté nationale constitue une garantie "démocratique" de nature à rendre aux "dominés" la foi dans la politique. Ce que vous en dites ne nous apporte aucune preuve, et d’ailleurs votre stratégie n’est fondée sur aucune analyse politique digne de ce nom qui expliquerait la désaffection des "dominés", si ce n’est votre incantation que "c’est la faute à l’Europe".
    - Il est vrai que, dans une large mesure, les mécanismes de solidarité et de redistribution demeurent nationaux, mais c’est là justement le signe de la modestie de l’Union européenne, dont le budget ne dépasse pas 1% du PIB européen. C’est, à l’inverse, le signe de la souveraineté maintenue des Etats et des nations qui ont tout à fait la latitude de choix des niveaux de protection collective. De ce point de vue, la position de la France n’est pas grevée par son appartenance européenne, puisqu’elle peut maintenir un haut niveau de protection sociale tout en restant attractive du point de vue des investissements productifs. Nos problèmes sont plutôt franco-français : une école qui reproduit les inégalités sociales (est-ce la faute à l’Europe ?) ; un système de protection sociale et de retraite d’une complexité telle qu’il en devient incompréhensible et injuste (est-ce la faute à l’Europe ?) ; un mode de gestion du territoire morcelé et archaïque (est-ce la faute à l’Europe ?) ; une demande pathologique de protection et d’Etat (est-ce la faute à l’Europe ?) ; une focalisation sur les "champions nationaux" qui nous empêche de comprendre vraiment l’enjeu de l’entreprise (est-ce la faute à l’Europe) ; un environnement magnifique que nous gaspillons allègrement au nom du "développement" (est-ce la faute à l’Europe).
    Tout ceci conduit à ce que votre argumentaire anti européen frise le mensonge et la mauvaise foi. Ce qui est un comble pour une formation qui prétend prendre la défense des plus démunis. Car, au fond, vous ne faites que ressasser les discours les plus éculés, consistant à aller chercher un bouc émissaire, ce qui vous permet d’éviter l’analyse concrète des logiques de domination. Tout renvoyer sur l’Europe vous permet de faire l’économie d’une analyse du système capitaliste, des logiques de classe, du fonctionnement des appareils d’Etat, bref, de faire une analyse politique. Vous faites donc l’inverse de ce que vous prétendez être. Vous êtes des alliés objectif de la domination que vous prétendez dénoncer.

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    • L’évolution révolutionnaire
      10 juin 2015 09:11, par Fifibrindacier

      Philippe Estèbe,
      Vous ne connaissez pas les Traités européens, visiblement.
      Les Gouvernements n’ont aucune marge de manoeuvre.

      Quant à l’ Europe fédérale, elle est dans les tuyaux, lisez le dernier article de Jean Qatremer dans Libération, nous y allons tout droit !

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    • L’évolution révolutionnaire
      11 juin 2015 10:39, par Henri Tanson

      Monsieur Philippe ESTEBE, diplômé de Sciences Po Paris et docteur en sciences politiques et en géographie, directeur d’études à Acadie depuis 1995 et enseignant à Sciences Po ? Directeur de l’IHEDATE depuis 2009 ? Est-ce bien vous ?
      Vous lire est passionnant de clarté et d’arguments incisifs.
      Je ne suis qu’un simple lecteur qui tombe sur votre commentaire et qui est interpellé dans ses certitudes...
      Excusez-moi mais je ne vois pas en quoi la sortie de l’UE et le retour à une souveraineté dans tous les domaines serait d’une naïveté puérile ? Déjà, ça marquerait le respect de la Constitution française, ce qui n’a rien de puérile... Et proposer la sortie de l’UE démontre d’une part que l’on a compris que l’appartenance à cette organisation reste un choix politique, que l’on peut et que l’on a le droit d’en sortir et, à tout le moins, que l’on peut en parler... Avez-vous remarqué à quel point ce débat est interdit de médias et diabolisé par le fait que le FN l’évoquerait dans des prises de positions souvent très floues et ambiguës ? (Il est bien venu ce FN, pour empêcher d’en parler, hein...). Pourrait-on débattre tranquillement des avantages et des inconvénients de notre appartenance à ce machin ?
      Vous affirmez que l’Europe (l’UE) est une association inter-gouvernementale et pas une instance supra-nationale et là, j’ai quelques doutes...
      Qui décide, qui prend des décisions, qui est à l’origine de cette construction, qui décide de son élargissement, dans quel but ont été écrits les traités de Maastricht et Lisbonne qui défendent exclusivement des intérêts économiques supra-nationaux ?
      - Est-ce le parlement européen qui n’a aucune capacité à proposer des lois...?
      Est-ce le conseil des Présidents, des ministres, groupes dominés par quelques pays européistes inconditionnels dont les dirigeants sont choisis parmi des européistes... (En France, quelle possibilité a un candidat d’accéder aux présidentielles s’il n’est pas soutenu par les médias, financés... Et nous nous retrouvons avec des "choix" limités à pouvoir élire Sarkozy ou Hollande... La démocratie n’est pas de pouvoir voter mais de pouvoir parler, être entendus... Un candidat qui voudrait défendre des idées qui n’iraient pas dans le sens autorisé par la finance, n’a aucuns moyens de se faire entendre).
      - Ou est-ce la Commission composée de personnes désignées et non élues dont la particularité essentielle et de défendre l’UE plutôt que les peuples qui les ont désignées ? Et qui est garante de l’application des traités..
      - Ou est-ce la BCE dont le rôle est d’être indépendante, de n’avoir de compte à rendre à personne, et de défendre l’euro... Est d’être composée de personnes non-élues aussi...
      Peut-on comprendre l’UE sans comprendre son origine, sa raison d’être, en mettant de côté les doux rêves qu’elle nous a vendus comme la paix, la solidarité, le progrès économique, social, la solidarité, la démocratie...?
      Vous qui êtes un esprit éveillé, ne pouvait pas vous en tenir à cette propagande lancinante dans laquelle nous sommes plongés depuis tant de décennies...
      En quoi l’application de traités qui ont été ratifiés sans avoir été lus et compris, (écrits de façon tellement complexe qu’ils en sont imbitables) est-elle démocratique... Pourquoi nos gouvernements continuent à nier que toutes leurs politiques ne sont QUE l’application des traités et des directives européennes qui en découlent. Ils ne veulent ni ne peuvent avouer qu’ils ne sont que des marionnettes... Nous subissons des réformes qui ne sont pas établies dans notre intérêt. Nous avons accepté des textes qui nous interdisent de nous opposer aux délocalisations, à la concurrence internationale libre et sauvage, déloyale, sans plus aucunes possibilités de nous défendre, sauf à devenir concurrentiel avec des pays à bas-coût de main d’oeuvre comme la Roumanie, Bulgarie, Pologne..., et Chine ? Nous avons accepté des textes qui condamnent nos services publics, la destruction de notre modèle social, le droit du travail, les acquis sociaux... Et vous continuez à penser que nos problèmes restent franco-français ?...
      Vous osez dire que cette idée ne repose sur aucunes analyses sérieuses ? Vous n’êtes pas plus curieux que cela pour n’avoir jamais croisé sur le net ce foisonnement d’études, d’analyses, de conférences, d’études historiques, faites par des personnes ayant depuis longtemps prouvé leurs compétences et leur sens critique...? Vous n’avez jamais regardé une conférence d’Asselineau sur la construction européenne ? Vous ne vous intéressez pas à Étienne Chouard et autres...?
      On peut établir des argumentaires contre cette construction sans vouloir absolument désigner un bouc-émissaire... Mais en disant simplement la vérité que vous ne voulez pas voir.
      L’UE est un instrument de domination de la finance sur les peuples. Il suffit de regarder l’évolution de cette construction depuis sa création pour le constater. Mais pour cela, il faut un minimum d’objectivité et de sens critique.
      Mais il est plus facile de rétorquer à tous les arguments en les caricaturant et en qualifiant ceux qui les avancent d’être menteurs et de mauvaise foi, dangereux, extrémistes, mal-intentionnés etc....

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  • L’évolution révolutionnaire

    9 juin 2015 23:27, par Croa

    La souveraineté nationale est centrale en effet pour que le peuple là retrouve. Les cinq points sont clef et j’approuve cette proposition du M’pep.
    Par contre les problèmes humains qui se manifestent sous forme de racismes par exemple ne sont que des épiphénomènes, des conséquences de problèmes plus profonds. Dans le même registre les périls écologiques sont oubliés par le M’pep alors que c’est certainement bien plus grave, s’agissant carrément de la survie des espèces dites supérieures. Là encore certes la racine du mal est dans le système "civilisé" plus au service du capital que des gens mais ce n’est pas une raison pour refuser d’en avoir conscience.

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    • L’évolution révolutionnaire
      10 juin 2015 09:34, par Fifibrindacier

      Réponse au M’PEP.
      Bonjour,
      En 2005, 55% des électeurs ont répondu NON.
      Dans un sondage récent, ils seraient 62% à répondre NON maintenant.

      Il faudrait faire l’effort de comprendre que ces 55% ou 62% ne sont pas tous des électeurs de Gauche..., lesquels sont de plus en plus souvent aux abonnés absents de l’abstention. Ils viennent de tous les coins de la société, ils ont en commun d’avoir compris la nocivité des Traités européens.

      Quant au CNR, dont vous gargarisez, cherchez la liste des organisations signataires, elle allait des Communistes à la Droite la plus conservatrice, aussi bien dans les mouvements de Résistance, mais aussi la CFTC et tous les Partis de la Droite.

      C’est pourtant sur ces forces que le CNR s’est construit pour libérer la France et construire le modèle social français dont nous bénéficions encore aujourd’hui, en attendant que les directives européennes n’en viennent à bout.

      En 2012, François Asselineau a proposé à Nikonoff une ALLIANCE, pas une fusion, une alliance, entre le M’PEP et l’ UPR.
      Refus outré, pour mieux coller aux basques du Front de Gauche.
      Dont vous découvrez aujourd’hui, qu’il est les dents du râteau du PS.

      3 ans plus tard, l’ UPR a bientôt 8000 adhérents et vous continuez à errer, vous tournant maintenant vers la révolution. Si révolution il y a ?
      Sinon, le plan B, c’est quoi ? Seul le silence est grand...

      Je vais vous donner mon sentiment personnel.
      Ce dont les Français ont besoin, urgemment besoin, c’est d’un syndicalisme indépendant de la CES bruxelloise. Vous auriez bien plus d’écho en faisant alliance avec l’ UPR et en construisant un syndicat indépendant, (ou à vous associant à SUD), qui n’est pas dans la CES, que de courir maintenant derrière le PRCF.

      Bien à vous.

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      • L’évolution révolutionnaire
        10 juin 2015 14:06, par Norton

        Fifibrindacier,

        Je pense que ce qui peut rassembler les Français n’est pas un homme ni son parti, mais un esprit..., un esprit qui me semble incompatible avec celui de la prétention au pouvoir suprême.

        La France Libre n’était pas un parti politique et de Gaulle ne se considérait que comme un récipiendaire de cet esprit et comme un simple secrétaire à son service.
        Ce sont les premiers combattants des maquis, auxquels il a immédiatement témoigné sa confiance en respectant leur diversité et leur libre-arbitre sur le terrain, qui lui ont donné cette confiance en retour et sa dimension de chef.

        Francois Asselineau nous dit "je suis le chef !", alors que de Gaulle a eu l’humilité et la clairvoyance d’attendre qu’on le lui dise...

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    • L’évolution révolutionnaire
      11 juin 2015 23:54, par francois Rouleau

      A CROA,

      Dans le cadre de la mondialisation, dont l’UE est la filiale européenne, les états sont pieds et poings liés. Tandis que les aspects que vous évoquez (racisme, immigration, ainsi que les périls écologiques, fussent-ils planétaires) sont directement provoqués par la dite mondialisation.
      C’est ainsi que tout parti, mouvement, association qui prétend œuvrer a résoudre ces problèmes, entend "transformer l’UE. Or, l’UE n’est pas transformable. Il est en conséquence :
      - soit sciemment collaborateur de la mondialisation et maintient ses adeptes dans une chimère stérile afin de les empêcher d’aller vers un organisme qui prône les vrais mesures à prendre.
      - Soit mené par des rêveurs, qui refusent de s’informer sur le vrai visage de l’UE,officiellement pilier de la mondialisation.
      La France redevenue souveraine, pourra se faire entendre à l’international et prendre au national les mesures adéquates.
      FR

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  • L’évolution révolutionnaire

    10 juin 2015 13:47, par Norton

    "Un rassemblement qui s’inspirerait directement du Conseil national de la Résistance est donc aujourd’hui la forme politique qui pourrait susciter l’espoir et l’enthousiasme."

    D’accord, mais ce rassemblement à déjà existé et existe toujours de façon informelle et latente... Il porte le nom de "France Libre"...

    Ce n’est pas une association ni un parti politique, mais un esprit... Un esprit de liberté, particulier à notre pays, qui n’a besoin d’aucune existence légale et dont le titre-même, non seulement le dispense, mais lui interdit d’en avoir une, lui évitant ainsi d’être "récupèré" par quiconque. C’est notre plus grande richesse commune...

    De Gaulle et Moulin étaient imprégnés de cet esprit et grâce à lui, la fédération de tous les groupes résistants a été rendue possible.

    Chez-nous, cet esprit fait des miracles...
    Il suffit que nous le laissions nous pénétrer, nous envahir et à nouveau et il galvanisera ce pays comme il l’a déjà fait, pour lui donner la force de se libérer.
    Il faut s’ouvrir à lui pour lui donner sa chance...,notre seule chance, mais notre chance de toujours...

    VIVE LA FRANCE LIBRE !

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    • L’évolution révolutionnaire
      11 juin 2015 10:59, par ergocrate

      C’est de la chimère métaphysique votre histoire... On ne combat pas une Union européenne prédatrice avec un esprit, même "libre". Le rassemblement politique ne peut tirer son efficacité que d’un parti politique qui fédère le plus largement les espoirs à travers des textes de refondation de la République.

      Croyez-vous vraiment que l’appel à une "France libre" peut susciter cet enthousiasme ? L’idée d’une "France libérée" ne peut trouver son sens qu’à partir d’un point d’encrage concret et irréfutable qui explique en même temps pourquoi la France doit être libérée et de quoi. La sortie unilatérale de l’Union européenne, de l’OTAN, du FMI, de la BCE, bref, de toutes les institutions qui répriment justement la liberté de la France, constitue ce point d’encrage.

      Mais ce n’est qu’une première étape. Les étapes suivantes s’inspirent directement notamment des initiatives du CNR. Ces initiatives sont certainement plus efficaces que la seule revendication d’une "France libre".

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  • L’évolution révolutionnaire

    11 juin 2015 15:24, par Norton

    Une précision...

    dans ni le texte :

    "La souveraineté militaire. Sortir de l’OTAN."

    La souveraineté militaire est la condition majeure de la souveraineté diplomatique, c’est à dire, de la capacité de la France à pouvoir défendre ses trois intérêts majeurs à l’extérieur, qui sont :

    - La sécurité des territoires étrangers où se trouvent ses intérêts stratégiques ( attachés militaires de nos ambassades...).

    - La gestion de ses intérêts économiques à l’étranger ( attachés économiques...).

    - La pérennité de son rayonnement culturel à l’étranger ( attachés culturels..., alliance française...).

    La souveraineté militaire est très loin de n’être qu’une question purement militaire et il vaut mieux parler de "souveraineté diplomatique" concernant la liberté de la France à se doter d’un outil de défense lui permettant de défendre librement, à la fois son territoire et ses interets extérieurs ( honorer le contrat des "Mistral", réouvrir l’usine Peugeot de Téhéran...,etc...)

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  • L’évolution révolutionnaire

    11 juin 2015 16:38, par louis

    Merci a tous ceux qui m’on répondu.
    delasale me dit, que je suis forcément raciste.Le Ché dit qu’il fait démondialiser et vaincre le capitalisme.Selon Engrand Maurice il faut supprimer le capitalisme et après tout ira bien.D’après tartuffe... mais après tout, je suis assez d’accord avec lui sur la destruction par le système des services sociaux.Bref, le capitalisme est le grand méchant loup.
    En attendant c’est lui qui mène le jeux. Et je le redis quitte a passer pour un fasciste et tout ce que vous voulez.
    En attendant donc une hypothétique révolution, vous voulez laisser circuler les hommes comme les marchandises et l’argent. Au nom de la liberté. Comme si les hommes étaient des choses mortes.
    Et, non, ils portent en eux selon leur culture, une vision du monde qui n’est souvent pas la vôtre.Et la division est là et encouragée.
    Je ne peux pas écrire des pages , ce serait lassant.
    Je redis, mais ça n’est pas une réflexion nouvelle que cet afflux souhaité par ces fameux capitalistes sert comme le disent certain qui m’approuve ici, a précarisé, diviser, baisser les salaires etc... , et ce qui se passe risque plus d’amener , comme le dit un intervenant, le contraire de ce que vous souhaitez.Désolé, mais plus de place !

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  • L’évolution révolutionnaire

    12 juin 2015 23:44, par freyt

    a mon avis il faudrait que : mpep upr dlr prcf trouvent un terrain d entente afin de combattre efficacement !

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